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VALROSACTU n°28 / 06-2021 

 

  

 

 

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    Entre mer et montagne, plaine et coteaux, le territoire de la commune est peuplé très tôt.
    Pas vraiment de cours d’eau, mais des ruisseaux, des sources et des nappes qui ont permis une installation ancienne et durable. L’une des étymologies possibles du nom “Valros” rappelle la situation de vallée humide. Pâtures, garrigues, terres fertiles à disposition, cet endroit ne pouvait que retenir les hommes.


    Le village, dominé par « la Tour » et son plateau, s’est développé dans la partie basse au carrefour de deux chemins, l’un reliant mer et montagne, l’autre transversal reliant les cités de Béziers et Pézenas.


    Dès les temps préhistoriques, sur le site du Pirou, au Néolithique moyen se développe  une civilisation « chasséenne ».


    Depuis la plus haute antiquité, le pays est peuplé sans discontinuité. Une très importante occupation gallo-romaine s’installe du Ier   siècle avant JC jusqu’aux alentours du Vème siècle après JC. Dans le bas du village, tout un réseau de « villae », de chemins, d’aqueducs, de cimetières s’étend dans une campagne couverte de vergers et de vignobles.


    Au nord-ouest, sur le plateau volcanique, une nécropole wisigothique fonctionnera du VIIème au Xème siècle. À l’emplacement de ce lieu de sépulture, à 103 m d’altitude, sur une véritable position stratégique contrôlant les voies de passage, une « forcia » est construite fin  XIIème siècle. Devenue monument emblématique de la commune, elle domine un vaste panorama. Le village s’étend à ses pieds.


    Le nom de Valros est cité pour la première fois dans les textes en 888.  Dans la transaction qui fait passer Valros du diocèse d’Agde à celui de Béziers, le village s’y trouve décrit par Servus Dei, évêque de Gérone et héritier des lieux par ses parents. Le territoire comprend plusieurs églises, chapelles, cimetières, une partie agricole très variée et une agglomération urbaine.


    En 990, le vicomte de Béziers restitue à l’abbaye voisine de Saint-Thibéry entre autres « deux manses » et leurs dépendances situées à Valros.


    En 1153, dans une bulle pontificale d’Eugène III à l’évêque de Béziers, l’église de Valros est mentionnée.


    A la fin du XIIème siècle, en 1199, le vicomte de Béziers donne par une charte le « podium » de Valros à Etienne de Servian pour y édifier une « forcia ». Sur le plateau surplombant le village un château rectangulaire, peut-être construit sur trois étages était organisé autour d’un couloir faisant le tour d’une citerne. Dans celle-ci, de l’eau potable continue à sourdre même en période de sécheresse.

    En savoir plus sur La Tour


    Au même moment, blottis autour de l’église paroissiale, les habitants du castrum de Valros se protègent derrière une enceinte percée par deux portes assurant les relations avec l’extérieur. A l’intérieur de ces remparts, les rues sont étroites, le bâti est dense, les maisons resserrées les unes contre les autres. Tout l’espace est occupé.


    Au début du XIIIème siècle, l’assemblée communautaire de Valros semble faire figure de précurseur. Tous les hommes et toutes les femmes du village y sont conviés. Elle est dans les premières du genre à se manifester ainsi sous la forme de ce que les spécialistes appelleront « l’Universitas Castri » et qui devait se développer par la suite dans le Midi.


    En 1368, le roi Charles V réunit définitivement au domaine royal le Comté de Pézenas et les villes et châteaux voisins dont Valros.


    L’église est reconstruite sur ses assises anciennes, au XVème siècle comme l’atteste la date de 1425 inscrite encore de nos jours à la clé de voûte du chœur. Il s’agit d’un beau vaisseau en calcaire coquillier, dont la nef est peu ajourée mais très éclairée depuis le chœur. Ce dernier, sur croisée d’ogives à sept pans, est remarquable. Il reçoit la lumière par cinq fenêtres à lancettes. Le plus grand des vitraux représente un majestueux Saint Etienne, patron de la paroisse.

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    Le village souffre des guerres de religion du 16ème. Lors de la  prise d’assaut de1576 par les troupes des Religionnaires, l’enceinte est alors en partie détruite.


    En 1612, le duc de Montmorency, gouverneur du Languedoc, autorise les habitants de Valros à réparer leurs murs. A cette occasion, une fontaine publique y est encastrée.


    Pendant les XVIIème et XVIIIème siècle, l’administration du village est aux mains des Consuls. Le bailli, représentant du Roi, est originaire des lieux. Le compoix que le village reçoit et les témoignages de visiteurs, semblent attester de la prospérité de la communauté.


    Au siècle des Lumières, la communauté des Valrossiens est marquée par les rapports liés aux rivalités politiques, entre pouvoir local et pouvoir royal, pouvoir civil et pouvoir religieux. Un conflit oppose les Consuls et le prévôt de la puissante Confrérie de Saint Etienne. Cet épisode va passionner les habitants pendant deux ans.


    La période révolutionnaire voit les tâtonnements et les difficultés pour mettre en place les nouvelles institutions.

    De la période impériale, Valros conserve un document précieux, le relevé parcellaire du cadastre dit de Napoléon, en date de 1806. Il est une photographie du village avant l’essor de la monoculture de la vigne.

    Cependant, le village ne change guère de visage jusqu’en 1830. À cette époque le fonctionnement des institutions ainsi que la vie économique et sociale évoluent rapidement.


    Lors de la période 1848-1852 et alors qu’une certaine fièvre agite les autres villages du Piscénois, Valros semble rester calme.


    Pendant l’été 1854, le choléra s’abat sur Valros. Il s’agit d’une vraie catastrophe pour la communauté villageoise qui garde encore le souvenir de ses ravages. Sur les 63 morts de l’année, 48 périssent du choléra en moins d’un mois, du 25 août au 21septembre. Un nouveau cimetière deviendra nécessaire.


    Au plan économique, les mutations sont importantes. La région s’enrichit avec la monoculture de la vigne.  


    Valros se développe et sort de ses murs. Les remparts et leurs portes sont détruits. La place du Jeu de Ballon aujourd’hui, place de la République, devient le centre du village. De la statue de la Vierge à celle de la Marianne, en passant par la fontaine et le Monument aux Morts, cette esplanade est le témoin de l’enrichissement viticole.


    Dans ces temps de prospérité, de nombreux aménagements publics sont réalisés comme la Mairie et les Ecoles. La gare et le bureau de Poste illustrent l’évolution des transports et des communications. L’adduction d’eau et le lavoir, puis l’électrification, traduisent la modernisation des campagnes.


    La population augmente avec les besoins en main d’œuvre pour le travail de la vigne et les vendanges. Des saisonniers et des migrants venus des montagnes voisines ou d’Espagne s’installent. Les maisons vigneronnes se déploient le long de la route nationale et de l’avenue de la Gare.


    Au moment de la loi de séparation entre l’Eglise et l’Etat, la vie locale est animée par les rapports conflictuels ente les autorités municipales et ecclésiastiques.


    Au début du XXème siècle, la viticulture connaît des revers. C’est tout Valros qui, derrière sa bannière à l’effigie de la Tour, participe aux manifestations de 1907.

    En savoir plus sur la bannière des vignerons


    Lors de la guerre de 14-18, le village paie un lourd tribut avec ses enfants tombés au champ d’honneur.


    Après-guerre, des mouvements sociaux se produisent dans le milieu viticole. Ils culminent à Valros en 1922 avec une vague de grèves très suivies.


    En 1944, un drame affreux marque très douloureusement le village. Quatre jeunes sont abattus, sans raison, par les Allemands battant en retraite.


    Après-guerre, Valros connaît de grandes mutations. Le village subit un fort exode rural, la population diminue tandis que la viticulture connaît des aléas. Lors de la transition avec le XXIème siècle, la tendance démographique s’inverse.


    Le vignoble marque toujours le paysage, quelques jeunes s’installent et le village connaît un nouvel attrait. A l’image de la plupart des communes de l’Hérault, les lotissements ont fleuri.
    La géographie urbaine traduit ces nouveautés, nouvelle école, nouveaux quartiers et traversée du territoire par l’autoroute A 75.


    Une politique d’expansion raisonnée contribue au développement harmonieux du village. De nombreuses associations animent la vie locale.  


    La commune de Valros est jumelée avec Cieutat, petit village des Hautes Pyrénées, près de la Mongie.


    Une étape se franchit avec l’intégration à la Communauté d’Agglomération Béziers Méditerranée.




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